11 décembre 2006
L'indispensable du photographe de croisière
Thomas, Cyrille et Pierre-Louis ont déjà une idée bien précise de la croisière.











Merci de m'avoir éclairé sur ce qui m'attend.
Au fait, j'oubliais, je ne serais pas là lundi...
Toutes les croisières
17 décembre 2006
Montevideo Ushuaia
(Il faut que je mette la carte a jour)
Nous sommes arrives mardi a Montevideo ou nous avons retrouve le Diamant : Un bateau de 110m par 11m
Ici, nous nous installons Jean Michel (le videaste) et moi dans la chambre 608. Nous sommes tres privilegies car nos camarades de l´equipage sont au pont 2. Autant dire quíls n`ont pas beaucoup de lumiere.
Une mouche Marseillaise qui revait de voir l`Amerique du Sud
Tout l`equipage s`active pour recevoir les passagers a Ushuaia le 19/12
Moi, je prends des photos
Premier soir, c´est la pleine lune
Une mouche Marseillaise qui revait de voir l`Amerique du Sud
Ma regie au pont 1, a cote des machine avec les roumains
Jean michel s`est installe dans la cabine
16/12 Simulation d`1 incendie dans la chambre 512
Simulation d´abandon de navire. Chacun a une tache bien precise : diriger les passagers, deplier le radeau... Moi, ma tache est de ne rien faire. C`est vexant
Zut, c``est flou
Ai fini
Mon stand photo avec "la photo du jour" et la nouvelle charte d`engagement du photographe (merci Xavier)
Temps libre au bar equipage
Essai costume
18 décembre 2006
USHUAIA
C est la
En Argentine
Le temps etait nuageux en arrivant
Les montagnes juste derriere se sont finalement degagees
L hiver doit etre tres rude, les gens vivent plutot a l interieur meme qd il fait bon comme maintenant
On voit le diamant au fond
Certains viennent en voilier, c est une autre aventure
J ai croise une premiere colonie de pingouins. Ils sont restes de marbre
C est pour vous Pierre-Louis et Michael (vous pouvez bien partager)
Cyrille, a genoux ¡ J ai trouve ton maitre
Si j etais une montre
Je vais avoir de la concurrence
Nous repartons demain pour 15 jours de mer entre les glacon (lire glasson)
26 décembre 2006
Sur les traces de l'expédition de Sir Ernest Shakleton
Cette expédition ratée, est devenue la plus grande aventure de survie de l'exploration de l'Antarctique immortalisée par les photographies et images filmées de Franck Hurley, "le guerrier à la caméra".
Alors qu'en Europe la guerre vient d'éclater, le navire de Shakelton, l'Endurance, quitte Plymouth le 8 août 1914 et fait escale à Buenos Aires. Il en repart le 26 octobre en direction de la Géorgie du Sud, puis quitte l'île le 5 décembre 1914 pour débuter 6 semaines de navigation à travers les glaces.
Début janvier, le navire n'a parcouru que quelques kilomètres vers le sud. Il avance au milieu des blocs de glace, contournant les icebergs, jusqu'au 16 janvier 1915 lorsque les glaces se referment autour de lui.


Finalement, la coque en bois de l'Endurance se brise et le 27 octobre 1915, Shackleton donne l'ordre d'évacuer le navire. Pendant plusieurs mois, les 25 hommes campent sur un bloc de glace dérivant. Ils surnomment ce campement, " camp Océan ". Lorsque celui-ci devient dangereux, ils se déplacent et installent un nouveau campement " Camp de la patience " où ils attendent que la glace se brise pour être libérés.
Trois mois et demi plus tard, les explorateurs mettent leurs canots à l'eau et débarquent au cap Valentine sur l'île Elephant le 18 avril 1916. Le 24 avril, tandis que l'équipage resté à terre tente de se construire un abri, Shackleton embarque avec 5 hommes à bord d'un canot. Ils rament pendant 1.300 km jusqu'en Géorgie du Sud pour aller chercher des secours auprès des baleiniers.
Ils y accostent dix-sept jours plus tard, mais du mauvais côté de l'île et il faut en entreprendre, pour la première fois, la traversée.

Shackleton et deux équipiers, munis d'une simple corde et de quelques jours de vivres traversent les montagnes en trente-six heures et atteignent les secours le 20 mai 1916.
Le 25 août 1916, après quatre tentatives échouées, le remorqueur chilien Yelcho récupère les membres de l'équipage restés sur l'île Elephant, tous sains et saufs alors qu'il ne leur reste plus que deux jours de vivres.
Je suis actuellement sur l'île de Géorgie du Sud et nous débarquons dans la Baie de fortuna demain matin, sur les traces de Shakleton.
Nous nous promenons sur les plages où cohabitent des centaines de milliers de manchots royals, des Otaries (de vrais chien de garde qui montrent les dents quand on s approche) et des éléphants de mer : des tas de graisse posés sur la plage mais qui restent vifs et peuvent être agressifs. Des naturalistes nous expliquent tout, c est passionnant.
Tout ca est absolument magnifique.
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29 décembre 2006
Nous sortons de 2 jours d escale. Pour moi, c est un peu comme un marin
qui sort de 2 jours de tempete. Nous faisons jusqu a 3 sortie par jours.
C est a la fois un enorme privilege qu de pouvoir sortir voir ces
magnifique paysages de la Georgie du sud par rapport a mes camarades qui
restent a terre en cuisine ou aux machines. C est aussi tres fatiguant :
leve 6h30 et couche 2h du mat pour traiter toutes les photos et pouvoir
les presenter le soir meme. Apres, c est deja trop tard. Les passagers
veulent voir leur journee le soir meme.
Hier soir, en fin de journee, le commandant a fait la surprise de
naviguer au milieu des Fjord. Il a sorti un Zodiac (un seul) et nous a
envoye Jean Michel et moi faire des images du Diamant. Moment
exceptionnel. (je crois que la, tout le monde voulait etre photographe).
Avant hier, nous avons fait une mini excursion de 3h correspondant a la
derniere marche de Shakelton pour rejoindre une station baleniere.
Paysages magnifiques, descente sur les fesses dans un neve, photo de
groupe... Pas mal de photos vendu.
Sinon, nous accostons principalement dans dans des baies peuplees comme
je te disais de milliers d elephants de mer, de manchots papoux gorfoux
et j en passe.
Nous sommes donc en mer pour 2 jours en direction de la peninsule
antarctique. J ai un mal de mer permanent accru par le travail sur l
ordi et le medicament m acheve. Que choisir.
30 décembre 2006
Aujourd hui, nous sommes passes dans un champs d'iceberg.
C est iréel.Quelques portraits sur fond d'iceberg + tirage d une soixantaine de
photos et la journée est bouclée. Je ne me plains pas.
Demain nous serons sur la glace de l antarctique.
Je vais avoir de grosses journees mais c est tellement agreable de
travailler en exterieur. J envie les naturalistes qui font ca toute l
annee. Nicolas (geologue je crois) me fait de l ombre avec ses photos qu
il présente chaque soir pendant ses exposes. Il faut dire que ses photos
sont tres bonnes et il a un avantage par rapport a moi, c est qu il sait
ce qui est interessant. Je me rabats sur les passagers et l'équipage.
Pour l'appareil photo, je commence a m habituer a la bete. Le debut a ete difficile. Pb colorimetrique avec l ecran du portable qui n est pas matricielle 3d (si on regarde pas pile en face, les contrastes sont faussés. J ai retravaillé toute une serie avec l ecran trop ouvert. Resultat catastrophique qd j ai ouvert sur l autre ordi. Il a fallu refaire. Je ne me ferais plus avoir. Sinon, je suis un peu juste avec mon 105mm pour la photo animaliere. beaucoup ont de tres gros objectifs (de qualite moindre). Du coup, j essaye de m approcher le plus possible qd le naturaliste ne me voit pas. La derniere fois, j ai voulu etre discret. Je
me suis approche tout pret, j ai trebuche sur un caillou, j ai dechire mon pantalon sur toute la longueur et me suis fait tire les oreilles par John (le naturaliste anglais). J ai dit aux passagers en blaguant) que c etait
une attaque de pingouin.
Le mal de mer est passe. Les medocs de Saad, un jeune medecin Marocain
(plus sympa, tu meurs), ont fait leur effet.













































